Calculatrice
Le coût caché de vos habitudes
Une dépense de 30 € ne coûte pas 30 € : elle coûte tout ce que cet argent serait devenu s'il avait été placé. Ajoutez vos postes, réglez le rendement, et regardez la courbe.
Vos dépenses récurrentes
Aucun poste. Ajoutez-en un ci-dessous pour voir la courbe.
Ou piochez dans les classiques :
Pourquoi l'adresse change quand vous modifiez la liste :votre simulation devient un lien partageable. La personne à qui vous l'envoyez retrouve exactement vos postes et vos réglages.
Le vrai prix d'une habitude
Un café au comptoir coûte 2,50 €. C'est indolore, et c'est bien le problème : on ne compare jamais cette dépense à ce qu'elle représente une fois répétée quatre mille fois. Le coût réel d'une habitude n'est pas son prix, c'estson prix multiplié par sa fréquence, puis par le temps.
Cet outil ne vous demande pas d'arrêter quoi que ce soit. Il met un chiffre en face de chaque ligne, et vous laissez décider. Certaines dépenses valent largement leur coût d'opportunité ; d'autres, une fois le montant affiché, ne survivent pas à l'examen.
Ce que le calcul fait exactement
- Chaque poste est versé tous les N mois, de tous les mois à une fois par an. Une dépense de 30 € tous les 2 mois compte pour 15 € par mois.
- Le montant suit l'inflation. Chaque année, le prix de l'habitude — donc l'économie — est indexé sur le taux que vous avez choisi.
- L'argent est placé au fil de l'eau, capitalisé mensuellement au taux de rendement retenu.
- Le résultat est donné deux fois : en euros courants, puis ramené en euros d'aujourd'hui. C'est ce second chiffre qui reflète votre pouvoir d'achat réel.
Les limites de cette simulation
- Le rendement n'est pas linéaire. Les marchés font +20 % une année et −15 % la suivante. La courbe réelle est en dents de scie.
- Les frais ne sont pas comptés. Ils sont pourtant décisifs sur trente ans.
- La fiscalité dépend de votre enveloppe. PEA, assurance-vie et compte-titres ne se taxent pas de la même façon.
- Une économie n'est réelle que si elle est investie. Arrêter une dépense sans placer la différence ne produit aucune de ces courbes.
Cet outil est purement pédagogique. Il ne tient compte ni de votre situation, ni de vos objectifs, ni de votre tolérance au risque. Investir comporte un risque de perte en capital.
Pour voir le mécanisme de capitalisation isolé, lacalculatrice d'intérêts composésprend le problème par l'autre bout : un versement mensuel unique, et rien d'autre.
Questions fréquentes
Faut-il vraiment arrêter le café pour s'enrichir ?
Non. L'idée n'est pas de tout supprimer, mais de savoir ce que chaque habitude coûte réellement sur vingt ans. Une fois le chiffre connu, vous choisissez en conscience : certaines dépenses valent largement leur prix, d'autres beaucoup moins.
Pourquoi le montant économisé augmente-t-il avec l'inflation ?
Parce que le prix de l'habitude augmente aussi. Un paquet de cigarettes à 12,50 € aujourd'hui n'aura pas le même prix dans quinze ans : l'économie que vous réalisez en l'arrêtant grandit donc au même rythme. C'est ce que fait la simulation.
Pourquoi afficher deux montants finaux ?
Le premier est le montant nominal, celui qui s'affichera sur votre relevé. Le second le ramène en euros d'aujourd'hui, c'est-à-dire en pouvoir d'achat réel. C'est ce second chiffre qui compte vraiment, et il est toujours plus modeste.
Quel taux de rendement faut-il utiliser ?
Beaucoup retiennent une hypothèse comprise entre 5 et 7 % par an pour un portefeuille actions diversifié sur longue période. C'est une hypothèse de travail, jamais une promesse.